Los Compañeros au Festival de Condom 2016

Des mois de bonne humeur, avec quelques douleurs.
Vivre un week-end intense avec en point d’orgue, nuance extrême, un dernier podium qui nous laisse tous en larmes et le poil quillé…
Nous sommes conquis, les festayres semblent l’être aussi.
C’est trop… il nous faut une bonne douche. Victoire: on l’a. Et bien fraîche.!
Le doute n’est plus permis, nous sommes bien vainqueurs, récompensés pour la qualité de l’ensemble de notre prestation et la puissance du partage.
Bref, c’est sûr: on a gagné!!!… (désolé, je n’ai pas de photo à vous montrer: elles sont toutes dans mon cœur…)

Voyage au bout du bout…

 

 

« De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d’un rêve héroïque et brutal. »
Le père José Maria devait connaître notre Banda… !
Mais plus justement, il aurait pu dire :
« De SaintYbars et de toute l’Ariège, Los Compañeros
Partaient ivres de ricards et de bièrrotes…. »
Déjà, il se serait bien planté car dans le bus il y a que de l’eau !
Il aurait aussi oublié qu’à voyager sans péril, on triomphe avec gloire.
Qui en effet aurait pu croire que pour aller sur le lieu de notre prochain contrat, à Bourigeole, il allait falloir connaître et vivre les tribulations suivantes, dans le désordre (au sens propre du terme).
Quelques exemples des vicissitudes rencontrées :
Dans l’Aude, les routes ne sont que des vieilles vicieuses : si on ne les surveille pas, elles commencent à 7 ou 8 mètres de large pour ne plus en faire petit à petit que 2, voire 1 et 1/2!
Pour la beauté du paysage, sur les côtés, les bordures ne sont souvent que des ravins. Ceci donc nous invite plutôt à fermer les yeux et n’avoir en guise de paysage que notre beauté intérieure…. Et là… ! !? ?
Dans les rares villages traversés, les sus-dites routes ont une fâcheuse propension à ne connaître que l’angle droit, ce qui déclenche illico l’hilarité générale des brebis, vaches et autres autochtones pétanqueurs aperçus.
Notre autocar n’a donc pu faire mieux que de réduire son empattement en arrondissant quelques angles, écorchant quelques panneaux, ou commençant une collection de rétroviseurs. !
Dans le bus lui-même il y eu à subir certains épiphénomènes :
– Ronflements d’une ancienne présidente qui récupérait sans doute de son précédent mandat.
– Commentaires acides du duo Alex-Charlie au sujet de l’absence de bibine…
– Mises en boîte (de retraite de préférence) de l’Antiquité du paléolithique par un Tonton-toujours-jaloux.
– Tentatives par une bande de jeunes évaporés, du type Pierre, Jordan ou Kévin, pour introduire une musique de sauvages dégénérés en lieu et place de refrains traditionnels de qualité.
– Comptages et recomptages menaçants par une vice-présidente des effectifs des contrats à venir au regard des contrats passés.
– Manœuvres sournoises d’une présidente pour réveiller les ardeurs du dinosaure.
– Musiciens de l’avant du bus couchés sous leur siège pour ne pas voir les précipices et faire croire à ceux de l’arrière qu’ils ne sont pas là.
– Enfin et surtout, « ProfGreg » enseignant à toutes et tous que l’ivresse peut provoquer des délires, hallucinations, pertes de mémoires et mêmes d’autres pertes plus rares mais plus préoccupantes !!!
….Et je m’en voudrais d’oublier qu’une fois sur place nous avons tous dû nous soumettre à un test de quotient intellectuel habilement maquillé en éthylomètre ! Les résultats sont sans appel : Pierre écrase tous les Compañeros grâce à un excellent1,90 alors que la présidente et le dinosaure obtiennent à peine et respectivement 0,10 et 0,11.., pratiquement tous deux dans le même lit… !
Au demeurant nous avons vécu un contrat très agréable assorti d’un accueil au top du top, ce qui prouve que le voyage ne fait pas tout…
Grand merci à ceusses de Bourigeole et à moi aussi pour accepter d’écrire toutes ces conneries.

Lavelanet 27-06-2015

Bannières au vent Los Compañeros sont déjà en route pour soutenir deux sports d’une grande tendresse, au vocabulaire imagé, aux péripéties similaires et complémentaires: la PÉTANQUE et le RUGBY ! ! !
Pétanqu’Ovalie samedi 27 juin à Lavelanet. Qu’on se le dise, putain con!

Ferals les corbières 20-06-2015

Certains Compañeros sont prêts à s’envoyer en l’air ou se foutre à l’eau pour aller samedi prochain 20 juin, à Ferrals les Corbières, fêter dignement la musique…!
Surtout si, dans un ce beau village au nom se terminant par « Corbières », …il ne faut sans doute pas compter sur trop d’eau!!!
Venez donc fêter et vous noyer avec nous.